Jean-François Gavoty

Jean-François Gavoty

Vit et travaille à Le Puid (88)

Site  : http://jfgavoty.free.fr/

Le chapeau de Guy
2026

en co-création avec Maéva, Manon, Margault et Mathilde ROPP

Polystyrène et stratifié époxy, pigments, bâche imprimée.

Ce chapeau est un hommage à Guy Goulon, artiste et professeur à l’Université des Arts à Strasbourg, chasseur de connaissances, familier d’Hélicoop et décédé en 2022. Incarnant les complicités qui nourrissent la 11e Biennale d’art sur le Sentier des Passeurs, la conception et la réalisation de cette sculpture ont rapproché les petites-filles de Guy, résidentes de la ferme voisine du Haut Pré et un artiste attaché, comme lui, à la co-création.

Indien Ojibwé
2012

Polystyrène, stratifié de résine époxy, hauteur 290 cm.

Jean-François Gavoty, Indien Ojibwé II, 2011, d’après un dessin de Delacroix (1845).
Installé sur le circuit de la Haute Loge, dans le radier de Barfontaine en 2012, il a été déplacé en 2024 sur le circuit de la Côte des Chênes.

Sélénite
2014

Mise en volume d’après un dessin de Georges Méliès (1932)
Vers la fin de sa vie, coupé du monde et de toute notoriété, Méliès se souvenait de son film Voyage dans la lune, réalisé en 1902. 
La pièce, transformée pour le Sentier des Passeurs appartient à la série des Styrènes.
Précédemment au Trou du Cuveau, elle a été déplacée sur le circuit de la Côte des Chênes, permettant à l’histoire profonde du cinéma d’émerger dans la forêt.

Jeune homme faisant la moue
2016

Mise en volume précise d’un dessin de Jean-Jacques Lequeu (1757-1826). 
Cette sculpture, issue de la série des Styrènes réalisée en 2011 a été adaptée pour le Sentier des Passeurs.
Précédemment au Trou du Cuveau, elle a été déplacée sur le circuit de la Côte des Chênes.

Tête de feuilles
2020

Polystyrène et stratifié époxy. Dimensions : 180 x 120 x 130 cm

La sculpture se fond dans les feuillages, tant par sa couleur que par son volume découpé. À l’occasion d’une exposition au Musée des Moulages de Montpellier en 2011, Jean-François Gavoty avait mis en volume une double figure prélevée dans le carnet de dessins de Villard de Honnecourt. Architecte dans les années 1200-1250, il se déplaçait d’une cathédrale à l’autre, de Reims à Lausanne, de Strasbourg jusqu’en Hongrie. Son carnet décrit des expériences de construction, un bestiaire symbolique, des automates, des corps…
Têtes de feuilles apparaît comme un chapiteau haut-fixé sur un tronc, pilier fragile desséché par les scolytes dans l’imposante cathédrale que représente la forêt du cirque glaciaire appelé « Trou du Cuveau ».

Les œuvres d’art ne sont pas des chevaux de course
2022

Polystyrène et stratifié de résine époxy. Dimensions : H 300 cm, L 420 cm, l 110 cm

Inspirée d’une petite peinture de Magritte (La Colère des dieux, 1960), sculpture mise en volume à l’occasion de l’exposition Le Temps des Styrènes au Musée des Moulages de Montpellier en 2011.

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